Mercredi 18 mars 2009
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Le PLQ se targue souvent d'être le parti le plus ouvert à l'immigration. Ils parlent secrètement de doubler l'immigration et veulent maintenant encourager les étudiants étrangers à demeurer au
Québec après leurs études. Cette dernière idée peut sembler fort louable et bénéfique au Québec. Pourtant, elle aura des conséquences importantes pour les pays en voie de développement. En fait,
cette immigration choisise (la même que préconise Sarkozy et qui est tant décriée) est une autre preuve d'égoisme et de l'exploitation des pays pauvres. La majorité des étudiants étrangers qui
voudront demeurer au Québec sont issus des pays africains francophones. Plusieurs de ceux-ci (j'en connait personnellement), se font payer une partie de leurs études par leur pays d'origine dans
l'espoir qu'ils reviendront pour contribuer au développement de leur pays. Or, en les encourageant à rester au Québec, le gouvernement les privera de cette ressource essentielle qu'est le savoir.
Le pire, c'est que les pays pauvres auront investi pour éduquer leurs enfants sans pouvoir en profiter plus tard. Plus encore, le gouvernement québécois aura empoché des frais de scolarité plus
élevés car les étudiants étrangers paient plus cher. En plus d'épargner de l'argent pour former ses jeunes, le gouvernement québécois en recoit davantage! Bref, cette politique d'ouverture n'a rien
d'humaniste. Cela démontre plus que jamais l'égoisme crasse des occidentaux et l'exploitation des pays en voie de développement. En fait, ce n'est qu'un calcul budgétaire et politique; les
communautés culturelles votant massivement libéral. http://www.cyberpresse.ca/actualites/qu ... quebec.php
Par Droite Nationale
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je crois que nous avons des atomes crochus.
J'ai ajouté ton blogue à ma blogoliste.
« Un pays qui n’a plus d’enfant est un pays qui n’a plus confiance en lui-même, en sa culture, son histoire, ses valeurs et qui est donc volontiers cosmopolite, le cosmopolitisme n’étant pas un accueil généreux et raisonnable d’autrui, mais plutôt le laisser-aller qui prélude à la mort. » -- Grégoire Celier, auteur de Un regard chrétien sur l'immigration
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